À propos
Je n'ai jamais su faire les choses à moitié.

Cécilia — fondatrice de Maison Cissy
Maison Cissy n'est pas née d'un plan de carrière. Elle est née d'une gêne, répétée pendant des années : voir des projets solides, portés par des personnes sérieuses, rester invisibles parce que leur image ne racontait rien d'elles.
J'ai commencé par le design. Les logos, les chartes, les visuels. J'aimais ça, et je le faisais bien. Mais très vite, un même schéma revenait : on me demandait une forme alors que le fond n'était pas posé. On me demandait un symbole pour une chose qui n'avait pas encore de nom. Le résultat était toujours joli. Rarement juste.
Alors j'ai remonté la chaîne. J'ai appris à poser les questions inconfortables avant d'ouvrir un logiciel : à qui tu parles vraiment, ce que tu refuses de faire, ce que tu veux qu'on retienne quand tu n'es pas dans la pièce. Ces questions-là prennent du temps. Elles décident pourtant de tout le reste.
Le coaching identité est arrivé de là. Pas comme une discipline ajoutée au catalogue, mais comme la première étape logique du travail graphique. Puis la direction artistique, pour tenir la cohérence dans la durée. Puis la communication, parce qu'une identité qui ne se dit nulle part n'existe pas.
Aujourd'hui, le studio est pluridisciplinaire par nécessité, pas par ambition commerciale. Tout est réuni au même endroit parce que tout est lié. Séparer ces métiers, c'est accepter que le message se dilue à chaque passage de main.
J'accompagne des entrepreneurs et des dirigeants exigeants. Des personnes qui ont construit quelque chose de réel, qui savent ce que coûte l'approximation, et qui veulent une image à la hauteur du travail déjà accompli.
À côté du studio, je suis community manager, toujours en CDI. Ce métier m'apprend chaque jour ce qui retient l'attention, ce qui lasse, ce qui fait revenir. Je suis aussi maman de deux enfants : le temps est la ressource que je gère le plus sérieusement, ce qui explique pourquoi je prends peu de projets et pourquoi chacun est cadré du début à la fin.
Je prends peu de projets. Je les prends longtemps. Et je préfère refuser une candidature que livrer un travail auquel je ne croirais pas complètement.
« Une identité, ce n'est pas ce que tu montres. C'est ce qu'il reste quand on a tout enlevé. »